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Modèles
de données / Solutions
En vacances |
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Confondre le modèle et sa légende
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Les longues chaînes de raisonnements de causalité
:
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Le syndrôme de la page blanche
2. Le noyau du modèle dans notre Comité d'Entreprise.
Je
suppose qu'il est constitué de SALARIES et de CENTRES. Je laisse
donc de côté tout ce qui concerne les questions de TEMPORALITE
: les moments d'ouverture, le moment où les salariés sont
en vacances, les histoires de revenu des familles, etc. Je garde dans un
coin de ma tête que je ne sais pas encore bien ce que je vais faire
des activités.
Mais ça donne cette première idée des choses :
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- Par contre nous avons un problème pour les activités. EN PREMIERE ANALYSE (i.e. approximation), ce sont des propriétés des centres: Le fait qu'à La Baule on peut faire de la planche à voile, de la pétanque et du surf constitue bien une description du centre de La Baule et il en va de même pour les autres centres. Donc considérer activités comme une propriété de centres est sémantiquement correct. Observer qu'il en va différemment si l'on essaie de mettre activités comme propriété de SALARIES.
- Cependant, activités s'écrit au pluriel dans CENTRES. Cette propriété est donc multivaluée : chaque centre a plusieurs activités. Nous ne respectons pas la règle de Première Forme Normale. Il s'agit donc d'une erreur syntaxique (on ne respecte pas les règles de construction du modèle). Accessoirement, nous serions en train d'organiser de la redondance : la pétanque, on en fait certes à La Baule mais aussi à Marseille et même au Touquet. On répètera donc cette valeur dans chaque occurrence de centre concernée.
- Bilan : vous avez deviné qu'il faut faire une entité pour activités. Ceci pose la question de lui trouver un identifiant adéquat. Il est vraisemblable que dans le système d'information actuel elles ne sont pas codifiées (c'est d'ailleurs en partie à cause de cela que l'on ne sait pas bien faire les statistiques que l'on attend du sauveur "informatique"). Voir la morale de cette histoire.
D'où l'étape suivante suivante :
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On vérifie, mais seulement après
avoir posé en hypothèse le cas général d'une
association de dimension 3, s'il n'est
pas possible de la décomposer en mettant en évidence des
contraintes d'intégrité fonctionnelles.
1.
Le couple SALARIES*CENTRES : pour 1 salarié il peut aller dans plusieurs
centres ; pour 1 centre, il reçoit plusieurs salariés. On
ne peut pas simplifier.
2.
Le couple CENTRES*ACTIVITES : pour 1 centre, plusieurs activités
; pour 1 activité, plusieurs centres. Idem.
3.
Le couple ACTIVITES*SALARIES : pour 1 activité, plusieurs salariés
; pour 1 salarié, plusieurs activités. Idem
Conclusion
: cette association est indécomposable. Elle doit rester de dimension
3 et on peut maintenant mettre en évidence
pourquoi les longues chaînes de causalité peuvent conduire
à une solution à la fois particulière et insuffisante.
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On calcule immédiatement les
cardinalités.
Attention
! Ne pas confondre ce calcul avec le raisonnement précédent
qui a essayé de regarder s'il y avait des contraintes d'intégrité
fonctionnelles : il prenait les entités 2 à 2. Maintenant
on regarde pour une occurrence de cette entité, combien il peut
y avoir d'occurrences de l'association. Si c'est pas clair, reprendre
le cours.
Et
on obtient finalement notre fameux noyau :
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| Auteur : Bernard Morand | Entité-Association | Date de dernière mise à jour : 1/12/1998 |